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À vos risques et profils!

 

Jusqu’à maintenant nous avons mis beaucoup d’emphase sur l’idée de s’enrichir en économisant, mais peu de temps sur la question de comment investir ces économies.

Pourtant, le retour sur les investissements est une partie importante du calcul pour quiconque veut prendre une retraite anticipée!

Si vous avez suivi nos conseils, ou que vous êtes Riche Relax de nature, vous avez surement déjà accumulé un montant d’argent qui mérite d’être bien investi, question que votre argent travaille pour vous, et non l’inverse!

 

Mais comment se retrouver dans la jungle de produits financiers?

La façon la plus efficace est de se familiariser avec les stratégies d’investissement afin de bien comprendre les types d’investissements qui vous sont proposés dans le but de vous construire un portefeuille à votre image. Vous pouvez, bien sûr, choisir de confier cette responsabilité à quelqu’un d’autre, mais qui veillera le mieux sur votre argent? Vous, ou une tierce partie qui sera payé à commission, et ce, que vous recevez le rendement promis, ou non?

 

Nous ne prétendons surtout pas être des experts de la finance, nous croyons simplement qu’il est important de bien comprendre les principes de base qui sous-tendent toute décision en matière d’investissement.

 

Soyez en mesure de conseiller votre conseillé!

Même si vous décidez de faire affaire avec un conseiller financier, les informations qui suivent vous permettront d’être mieux outillé pour expliquer vos besoins et évaluer les investissements qu’on vous présente. Savoir à l’avance comment vous vous positionnez par rapport à quelques questions fondamentales et par rapport à la finance feront en sorte que vous aurez des conversations plus intéressantes, et on espère plus payantes, avec votre le conseiller de votre choix.

 

Qui sait, vous pourrez peut-être même l’impressionner avec vos connaissances!

 

Toujours pas convaincu? On vous invite à prendre un moment pour découvrir votre relation à l’argent et comment ceci peut affecter votre capacité d’être Riche Relax.

 

Heureusement, lorsqu’il est question de stratégies d’investissement, il est possible de résumer la situation selon les trois aspects suivants :

  • Répartition des actifs (obligations, actions, comptant)
  • Style d’investissement (croissance ou valorisation, diversifié ou ciblé)
  • Style de gestion (active ou passive)

 

Mais les choix au niveau de ces aspects devraient être informés, d’abord et avant tout, par votre opinion sur deux questions encore plus fondamentales :

  • le risque, et
  • l’efficience des marchés.

 

Nous vous proposons donc, dans un premier temps, un article sur le profil de risque à la Riche Relax mais gardez les yeux ouverts au cours des prochains mois pour des articles sur tous les autres thèmes.

 

 

Alors, quel est votre profil de risque?

Si vous avez déjà fait affaire avec un conseiller financier d’une grande banque, vous avez surement complété un questionnaire qui était supposé vous dévoiler la réponse.

 

Est-ce que vous êtes satisfait de la réponse qui vous a été fourni?

Est-ce que ce profil de risque vous semble exact, adéquat, acceptable?

Est-ce que vous trouvez que vos investissements reflètent bien le profil de risque qu’on vous a attribué?

 

Ici, nous prenons une approche moins cadré puisque le but n’est pas de vous placer dans une case mais plutôt de vous aider à comprendre comment vous vous positionnez par rapport au risque, question que vous puissiez déroger, à l’occasion, aux limites que vous même vous imposez, et ce en pleine connaissance de cause.

 

Selon nous, le profil de risque peut être analysé selon trois aspects :

  • Votre capacité financière à assumer du risque
  • Votre capacité psychologique à assumer du risque
  • Votre besoin d’assumer du risque.

 

 

Capacité financière à assumer du risque

Votre capacité d’assumer du risque dépend, essentiellement, de votre intention de piger, ou pas, dans vos économies à plus ou moins court terme.

 

La plus part des sites financiers en ligne associent la capacité d’assumer du risque au nombre d’années avant la retraite. Selon eux, plus il reste de temps pour travailler, plus on peut assumer de risque. Mais ceci est une sur-simplification des choses, puisqu’ils prennent pour acquis que tous les travailleurs gagnent systématiquement plus qu’ils ne dépensent et, donc, qu’un flux de salaire continu permettra de palier aux variations dans la valeur des investissements. Ce qui est loin d’offrir un portrait complet!

 

Il existe bien des retraités qui ont plus d’argent de côté que ce qu’ils peuvent bien en dépenser. Il sont en mesure de prendre plus de risques que les autres, sans mettre en péril leur mode de vie! Pourtant le calcul traditionnel voudrait que ces personnes placent tout leur argent dans des obligations à capital garanti pour lesquels le risque, et conséquemment les rendements sont moindres. Il est vrai que ces individus n’ont peut-être pas besoin d’un grand rendement, mais ils ne souffriront pas non plus si le rendement n’est pas au rendez-vous. Alors pourquoi se priver de l’opportunité d’accumuler d’avantage pour les vieux jours de ses enfants ou petits-enfants? Pourquoi ne pas calculer le risque dans ce cas selon le nombre d’années avant leur retraite si vous prévoyez laisser cet argent en héritage?

 

À l’inverse, selon ce paradigme, les jeunes devraient tous, peu importe leur situation financière, prendre plus de risque. Ce qui implique souvent mettre une grande proportion de leurs avoirs en bourse, voire même choisir des placements plus volatiles, en espérant pouvoir toucher à un rendement plus élevé (ce qui est en soi un vœu pieux). Pourtant, la situation financière des jeunes est plus précaire et plus incertaine que celle de ceux qui approchent leur retraite, et ce simplement dû au fait que nous ne pouvons pas prédire l’avenir, et l’avenir des jeunes est par définition plus long! Les variations possibles aux niveaux politique, économique et personnel sont plus grandes. Il y a plus d’opportunités pour se rattraper s’il nous arrive un malheur, mais il y a aussi plus de possibilités que les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu.

 

Nous connaissons tous quelqu’un qui a perdu son travail dans le contexte d’une récession, décidé de retourner aux études pour faire un changement de carrière ou a cessé de travailler, pour une plus ou moins longue période de temps, suite à un déménagement, pour des raisons familiales ou de santé. Tous ces changements peuvent faire en sorte qu’un jeune ait besoin d’avoir recours à ces économies pour payer des dépenses courantes, ce qui peut impliquer devoir liquider ses investissements en bourse précisément au moment où la valeur des titres est à son plus bas!

 

Il est incontestable que de faire de bons rendements tôt dans la vie peut avoir un gros impact sur la valeur nette d’un individu en bout de ligne, mais l’inverse est tout aussi vrai. Le fait de faire de grandes pertes en capital tôt dans sa vie peut miner la capacité d’accumuler une grande valeur nette.

 

Sortons les calculatrices!

Pour ceux que la chose intéresse, on vous expliquais un peu la chose dans notre article: intérêts composés expliqués… mais pas compliqués

 

Nous allons donc utiliser les symboles suivants:

Vf : Valeur future de vos économies

PMT: Le montant mis de côté à chaque année

i: Le rendement escompté de vos investissements

t: Le nombre d’année sur lequel porte le calcul

Le cas de base

Imaginons un instant que la vie est un fleuve tranquille et que vous réussissez donc à mettre de côté 30 000$ par année pendant 25 ans avec un rendement annuel stable mais pas fulgurant de 5%. Au bout de 25 ans vous aurez en banque 1 431 812$, selon le calcul de valeur futur suivant:

Vf = PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf = 30 000 * ((1 + 0.05)25 – 1) / 0.05

Vf = 1 431 812$

 

Un début glorieux

Et si vous êtes récompensé pour une prise de risque accrue avec un rendement de 20% pour les cinq premières années d’investissement? Quel en est l’impact sur vos finances? Si on continue avec 30 000$ de mise de côté par année et un rendement de 5% pour les années subséquentes vous aurez 1 584 322.03$ au bout de le même période de 25 ans. 

 

Au bout des 5 années fastes…

Vf5 = PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf5 = 30 000 * ((1 + 0.20)5 – 1) / 0.20

Vf5 = 223 248.00$

Au bout des 25 années…

Vf25 = [Vi * (1 + i)t] + PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf25 = [223 248 * (1 + 0.05)20] + 30 000 * ((1 + 0.05)20 – 1) / 0.05

Vf25 = 592 343.41 + 991 978.62

Vf5 = 1 584 322.03$

Ça donne une peu plus de 150 000$ pour votre prise de risque.

À première vue ça peut sembler alléchant…mais voyons ce qui peut se passer si tout n’est pas rose!

 

Un début décevant

Et si au lieu de gagner 15% de plus que prévu, les rendements sont de 15% à la baisse? Ceci vous fait un rendement négatif de 10% pour  les cinq premières années d’investissement! Quel en est l’impact sur vos finances? Si on continue avec 30 000$ de mise de côté par année et un rendement de 5% pour les années subséquentes vous aurez 1 317 944.20$ au bout de le même période de 25 ans.

 

Au bout des 5 années fastes…

Vf5 = PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf5 = 30 000 * ((1 – 0.10)5 – 1) / -0.10

Vf5 = 122 853.00$

Ouch! C’est 100 000$ de moins que dans le scénario optimiste, juste dans les 5 premières années! Et ça risque de tomber au moment où plusieurs jeunes songent à s’acheter un maison. Tout d’un coup, une propriété qui aurait pu être payé en argent sonnant doit faire l’objet d’un prêt! C’est des intérêts qui vont directement dans les coffres de la banque! C’est un pensez-y bien!

 

Au bout des 25 années…

Vf25 = [Vi * (1 + i)t] + PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf25 = [122 853 * (1 + 0.05)20] + 30 000 * ((1 + 0.05)20 – 1) / 0.05

Vf25 = 325 965.58 + 991 978.62

Vf5 = 1 317 944.20$

 

Au final, il y a environ 150 000$ de plus ou de moins dans votre compte selon ces scénarios. Mais n’oubilez pas que ces scénarios prennent tous pour acquis que vous continuez à mettre 30 000$ de côté par année. Si un achat important ou un imprévu affecte votre niveau d’épargne c’est là que le bât blesse!

 

Un hic en fin de course?

À l’inverse, si les marché se tournent contre vous après 20 ans de rendements stables? Et bien vous aurez 1 388 897.02$ au bout du compte.

 

Après 20 ans…

Vf20 = PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf20 = 30 000 * ((1 – 0.05)20 – 1) / 0.05

Vf20 = 991 978.62

 

Au bout des 25 années…

Vf25 = [Vi * (1 + i)t] + PMT * ((1 + i)t – 1) / i

Vf25 = [991 978.62 * (1 + 0.05)5] + 30 000 * ((1 – 0.10)5 – 1) / -0.10

Vf25 = 1 266 044.02 + 122 853.00

Vf5 = 1 388 897.02$

C’est plus de 70 000$ de différence dû simplement au fait que la perte en capital ait eu lieu tard, au lieu de tôt, dans la période d’investissement!

Comme on ne contrôle pas dans quel ordre les choses vont se produire, vaut mieux évaluer plusieurs scénarios !

 

 

 

Si les risques encourus font en sorte qu’un jeune soit forcé de prendre de grandes pertes pour palier à un imprévu ou pire encore, l’empêchent de prendre des décisions qui auront un gros impact sur son bonheur à long terme, cette course au risque est loin d’être rentable à notre sens!

 

Alors, pour résumer, ce qui importe vraiment c’est de savoir si votre argent peut rester investi malgré les fluctuations!

 

Est-ce que vous avez un place un bon fonds d’urgence?

Combien de temps pouvez-vous vivre sur vos avoirs liquides, les dividendes et les intérêts sans devoir toucher au capital investi?

Est-ce que vous pouvez vous permettre financièrement de voir la valeur de vos titres en bourse tomber à zéro?

 

Si vous répondez oui à toutes ces questions, vous avez une excellente capacité financière à assumer du risque. Évidemment, il y a tout un spectre de capacités à considérer. Mais le fait de bien maîtriser en chiffres, l’impact des fluctuations des marchés sur la valeur nette, permet de prendre des décisions bien réfléchies sur la proportion d’argent que vous êtes prêts à mettre en bourse versus en obligations à rendement garanti. C’est la base de la répartition des actifs!

 

Capacité psychologique à assumer du risque

Ceci vous donne une idée des impacts purement financiers, mais votre réaction à l’idée d’un effondrement total de la bourse était fort probablement de nature plus psychologique que financière. Juste l’idée que les titres en bourse pourrait ne plus rien valoir suscite l’inquiétude, la peur, la panique. Soyez sans crainte, vous n’êtes pas seul! Cette possibilité fait frissonner même les investisseurs les moins frileux.

 

Quand il est question de risque il faut toujours considérer le risque financier, ainsi que le risque à votre santé mentale! Ce n’est pas parce que sur papier vous pouvez assumer un risque que vous serez à l’aise avec les conséquences qu’une telle prise de risque peut entraîner… Riche c’est bien mais sans le Relax, ça peut vite vous rendre la vie assez pénible!

 

Les conseillers financiers offrent à leurs clients de compléter des sondages pour évaluer leur tolérance au risque, mais il n’y a rien comme une vraie expérience de vie pour mesurer ce trait de personnalité. Ceux qui ont survécu au crash boursier de 2008 ont probablement une excellente idée du niveau de pertes qu’ils sont mentalement prêts à tolérer.

 

Selon certains, avant de considérer mettre tout son argent en bourse, il faut être prêt à tolérer une chute des marchés de 50%. C’est moins pire que d’envisager de perdre 100% de vos avoirs, mais est-ce que vous avez vraiment le courage de regarder votre compte fondre de moitié sans vendre? Nous connaissons des amis qui font de l’insomnie dès que la valeur d’une de leurs actions descend en deçà du prix qu’ils ont payé. Ils nous en parlent sans arrêt jusqu’à ce qu’ils décident de vendre, presque toujours à perte, et ce sans compter les frais de transaction.

 

Le risque ce n’est pas pour tout le monde. À vous d’être honnête avec vous-même, question de ne pas vous mettre dans des situations stressantes pour vous, et vos proches!

 

Quel pourcentage de perte seriez-vous prêts à tolérer?

Est-ce que vous avez la patience d’attendre que la bourse reprenne sa valeur perdue?

Est-ce que vous croyez que les titres en bourse sont surévalués et pourraient donc perdre de la valeur de manière irrécupérable sur le long terme?

 

 

Le besoin d’assumer du risque

Ayant lu la dernière section, vous vous décidez que vous ne voulez pas prendre trop de risque? Pas de problème! Vous pouvez très bien compenser pour un plus faible rendement avec un taux d’épargne plus élevé.

 

 

Si vous avez déjà un certain montant de côté, vous pouvez très bien évaluer le rendement que vous avez de besoin pour couvrir vos dépenses annuelles et choisir vos investissements en conséquence. Qui sait, peut-être que vous pouvez très bien vivre des intérêts de placements à revenus garanti sans avoir recours à la bourse. Peut-être que vous pouvez vivre sur les revenus en dividendes offerts par certaines compagnies listées en bourse, et tout simplement arrêter de vous soucier de la valeur des titres en soi. Ce sont de bonnes astuces qui peuvent protéger certains cœurs sensibles des effets néfastes de l’oscillation des prix tout en leur donnant accès à des rendements plus qu’intéressants.

 

Si vous n’avez pas besoin d’assumer un risque pour subvenir à vos besoins, c’est vous qui décidez. Comme quoi une compréhension de base du risque peut rassurer et rapporter!

 

Si toutefois, vous avez besoin d’un coup de main pour faire fructifier vos avoirs, c’est bien de savoir combien de rendement il vous faut et pour quelle raison vous vous sentez obligé d’assumer un niveau de risque accrue.

 

 

L’information, le nerf de la guerre

Le risque n’est pas toujours là où on le pense. Plus on s’informe, plus on est à même de comprendre les risques que l’on prend!

 

L’exemple le plus évident est bien sûr l’inflation. Bien des gens veulent prendre le moins de risque possible, et sont même prêts à ne pas placer leur argent pour ne pas en perdre un cent. Mais ce faisant leur argent perd de sa valeur de façon certaine et constante sous le poids de l’inflation qui diminue le pouvoir d’achat de chaque dollar, à chaque année. Pourtant bien des gens jurerait que leur argent est en sécurité.

 

On ne peut mesurer un risque qu’on ne comprennent pas bien.

 

Parfois il ne suffit pas de lire sur un sujet pour bien le comprendre, le sentiment de risque vient souvent des tripes, et non du cerveau! Par exemple, en 2015, notre portefeuille tirait un peu de l’arrière, malgré les économies que nous y ajoutions de façon périodique. Et c’est seulement en 2016 que nous avons pu voir l’impact de cette discipline. Même si on comprenait bien la mécanique, ce qui nous amenait à poursuivre notre stratégie, la chose pouvait parfois être un brin déprimante.

 

Il est beaucoup plus facile de se réjouir lorsque l’on voit le total monter, et pourtant ce sont les baisses de prix temporaires qui sont le plus payant à long terme, à condition qu’on continue à investir! Ce n’est cependant qu’avec le recul, et les années passées à investir que nous sommes à même d’apprécier cela… et d’en profiter. Alors, si le risque vous tracasse, vous pouvez toujours investir de faibles montants, question d’acquérir de l’expérience qui vous sera utile pour le futur ou décider de prendre moins  de risque tout en économisant et budgétant en conséquence.

 

Et vous, pour quelles raisons êtes vous prêt à assumer du risque ?

Est-ce pour assurer vos vieux jours ou dans le but de bonifier un éventuel héritage?

Est-ce que le risque supplémentaire à prendre pour aller chercher 1% ou 2% de plus en vaut vraiment la chandelle?

Est-ce que vous pourriez diminuer vos besoins sans affecter votre niveau de bonheur?

 

2 Responses to “À vos risques et profils!”

  1. BarbeRiche dit :

    Super article Riche Relax!

    C’est vrai que la capacité psychologique à assumer du risque est un élément essentiel dans la stratégie d’investissement. On ne voit pas la valeur de notre maison au jour le jour. On ne voit pas la valeur de notre voiture se déprécier en regardant dans le tableau de bord. On ne voit concrètement la valeur de notre dollar perdre de son pouvoir d’achat à cause de l’inflation.

    En bourse par contre, on a accès à la valeur de notre portfolio en tout temps et on voit la valeur baisser ou monter à chaque minute voire seconde. Je vis très bien avec la volatilité pour l’instant mais si j’arrive à un stade où ça m’empêche de dormir…je vais revisiter ma stratégie.

    Tu as mis beaucoup d’efforts dans cet article, bravo!

    • Merci !

      Je transmet les félicitation à Mme Riche Relax qui à écrit une bonne partie de cet article!

      C’est certain qu’un simple questionnaire chez le conseiller financier est insuffisant pour prendre une mesure sérieuse de la capacité de prendre le risque.

      Et c’est vrai que pour la maison c’est moins apparent. Bien des gens d’ailleurs voient leur maison comme un placement sûr. Ce qui est loin d’être garanti malheureusement.

      Le plus triste je trouve ce sont les gens qui sortent précipitament du marché au creux de la vague parce qu’ils ont soudainement peur de tout perdre… Ce sont eux qui font les frais des récessions au final!

      Encore une fois, merci du commentaire ! Ca fait toujours plaisir d’échanger!

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