search
top

La richesse au 21e siècle (3/3)

Bienvenue dans la troisième et dernière partie de cette série sur la répartition de la richesse au 21ième siècle!

On y explore les deux grandes formes de richesse: le revenu et le capital, et de quelle façons ces formes interagissent et façonnent notre société.

  • Première partie – Le rapport entre capital et salaire dans notre société.
  • Deuxième partie – La richesse en salaire.
  • Troisième partie – La richesse en capital.

 

Dans la partie précédente, on s’est intéressé à la richesse en termes de salaire.

Mais d’autres gens peuvent être considérés comme riches:

  • Ceux qui ont accumulé petit à petit de l’argent sur de longues périodes
  • Ceux qui ont fait un seul gros coup d’argent
  • Ceux qui ont hérité d’une fortune

 

Si l’on fait la somme de nos avoirs, en biens ou en argent, et que l’on soustrait de cette somme toutes nos dettes, on obtient notre valeur nette, ce qu’on appelle également: Le capital

 

Et la richesse en capital est fort différente de la richesse en salaire…

 

La répartition de la richesse en capital

 

Comme dans les deux premières parties, je me suis basé de chiffres tirés des sources suivantes:

 

Selon ces sources, au Canada, à ce moment-ci de notre histoire, en termes de capital le 10% le plus riche détient 60% de tout l’argent accumulé!

 

C’est assez spectaculaire, surtout lorsqu’on se rappelle que les 10% les plus riches en salaires ne s’accaparent que 25% du total des salaires versés…

 

Comparé aux autres pays du monde, le Canada se retrouve près des pays Européens, avec une inégalité moyennement forte. Par contre, cette inégalité semble aller en s’amplifiant. Et même lorsqu’on parle d’égalité, lorsqu’il est question de capital, on parle toujours d’une égalité plutôt relative…

 

La richesse en capital au Québec

 

Si l’on se penche sur le cas du Québec, la répartition du capital dans les différentes strates de richesse en capital serait la suivante:

 

  • Le 1% détient 25% du Capital
  • Les 9% suivants 35% du Capital
  • Le 40% de la classe moyenne Détient 35% du Capital
  • Le 50% le plus pauvre détient 5% du Capital.

 

Ce qui donne une tarte de la richesse qui ressemble à ceci:

 

Pour comparer, j’ai reproduit ici la répartition de la richesse en salaire selon les mêmes strates de richesses:

 

 

Cela signifie concrètement que les membres de chaque groupe, possèdent en moyenne le capital suivant:

 

  • Les  1% les plus riches détiendraient chacun 25 fois le capital moyen
  • Les  10% les plus riches détiendraient 6 fois le capital moyen (incluant les 1% les plus riches)
  • En excluant le 1%, les 90% à 99% les plus riches auraient  3.89 fois le capital moyen
  • Les 40% suivant, détiendraient chacun en moyenne 0.875 fois le capital moyen
  • Et les 50% plus faible: 10 fois moins que le capital moyen

 

Il est clair ici que les plus pauvres en capital possèdent une pointe de la tarte beaucoup plus réduite que lorsque l’on parle de revenus. Mais il y a un bémol: Le groupe des gens avec peu de capital inclut beaucoup de gens avec de bas salaires… Mais également des gens avec des salaires élevés qui épargnent très peu, voire pas du tout. (Ce que l’on appelait, pauvres dans un château dans notre billet Êtes-vous riches…).

 

À l’opposé, certains pauvres en salaires sont dans les faits riches en capital (Que ce soit parce qu’ils ont arrêté de travailler, ou qu’ils ont reçu un héritage par exemple). On ne peut donc réellement avoir un portrait global de la richesse qu’en considérant les deux formes de richesses et leur répartition…

 

On peut quand même s’étonner que contrairement aux salaires, les membres de la classe moyenne du capital (le groupe entre les 50% et 90% les plus riches), ne détiennent chacun en moyenne moins que le capital moyen

 

Le 0.01% le plus riche

 

Malheureusement, pour le capital, je n’ai pas trouvé de chiffres exacts pour le 0.01% le plus riche, mais vu la progression rapide en haut de cette échelle, on imagine bien que les sommets sont vertigineux!

 

Étrangement, j’ai vu plusieurs articles citer récemment une étude d’Oxfam sur la concentration du capital, selon laquelle les 2 plus riches canadiens possèderaient autant de capital que le 30% les plus pauvres des Canadiens… Mais je n’ai pas été à même de retrouver les chiffres dans l’étude elle-même. Je suis donc parti en quête au moins de ce que je pouvais retrouver par moi-même.

 

Ils auraient donc à eux deux 0.57% de l’ensemble de la valeur nette canadienne! Alors qu’ils ne représentent que 0.000006% de la population canadienne.

 

Un tel exemple relève par contre un peu de l’anecdote. Après tout, le système capitaliste est basé sur la possibilité d’accumuler des richesses, et il faut bien que quelqu’un possède le titre de personne la plus riche.

 

Même si les chiffres sont moins impressionnants, les parts de richesses pour le 1% et le 9% sont plus parlantes, car ici on parle de larges groupes de gens, donc d’une tendance réelle, et non seulement de 2 personnes.

 

 

La richesse en Capital: le Québec en chiffres

 

Au Québec la valeur nette moyenne des ménages en 2012 était de 475 700 $, mais la valeur médiane elle était de 197 900 $ !

 

Évidemment, pour la plupart des ménages de la classe moyenne, une bonne partie de leur valeur nette est immobilisé dans leur plus grand actif: leur maison!  C’est donc de l’argent qui n’est pas immédiatement disponible… et qui est fortement taxé!

 

Si l’on reprend ici les strates de richesse utilisées pour les salaires, et en utilisant des multiplicateurs cités plus haut, j’obtiens les chiffres suivants:

 

  • Le 1% le plus riche aurait en moyenne chacun: 11 892 500$
  • Le 9% suivant:  1 850 473$
  • Le 40% central (la classe moyenne): 416 237$
  • Le 50% le plus pauvre: 47 570$

 

N’oublions pas que ces valeurs nettes incluent la maison, les automobiles les REER, fonds de pension (si il y en a), et autres biens, moins les dettes. Ce qui laisse le 50% le plus pauvre avec bien peu en comparaison des plus riches…

 

La moyenne et la médiane, un monde de différence

 

Encore une fois la moyenne est plus élevée que la médiane (voir l’article sur la richesse en salaire pour une explication).

 

Si l’on se fie à l’institut de la statistique du Québec, qui rapporte la division des valeur nettes selon les quintiles, les valeurs médiane sont les suivantes.

 

Valeurs Médianes familiales au Québec, par quintile (2012)

  • 80-100%: 1 168 500$ (Le point d’entrée du 10% le plus riche)
  • 60-80%:   488 100$
  • 40-60%:  198 000$ (Point central qui divise le 50% plus riche du 50% le plus pauvre)
  • 20-40%:  42 400$
  • 0-20%:    1 800 $

 

Cela ne permet pas une comparaison parfaite avec les valeurs moyenne, mais n’ayant pas récolté les valeurs moi-même, le mieux que je puisse faire ici est de vous rapporter les valeurs elles-mêmes!

 

La richesse en capital… et les revenus qui viennent avec!

 

Outre la possession d’un important montant, ce qui accentue la disparité entre ceux qui possèdent le capital et les autres c’est bien sûr que si votre argent est investi, il est susceptible de vous rapporter un revenu non négligeable!

 

Pour faire une approximation sur combien cela peut représenter, assumons que quelqu’un peut retirer environ 4% par année de ses investissement sans pour autant diminuer la valeur total de son capital. En comptant sur un revenu de 4% annuel de retour sur ses placements, le capital est préservé, et on peut compter sur un revenu annuel, et ce en théorie pour l’éternité (et les générations futures).

 

Cela est un peu optimiste, mais historiquement possible. Et si on dépense moins, la valeur des investissements devrait augmenter dans le temps (et le revenu potentiel qui va avec).

 

En assumant que toute leur valeur nette est investi de cette façon, voyons ce que un retrait de 4% par année peut rapporter aux ménages des différents groupes de richesse:

 

Le 1% le plus riche en capital, reçoit 475 700$ par année. Suffisamment pour les placer sur le même niveau que le 1% des plus riche en salaire… et ce sans travailler!

 

Le 9% suivant, lui se retrouverait plutôt avec 74 000$,  soit un salaire dans le haut de la classe moyenne. Pour cette tranche de la société il est possible de prendre une retraite anticipée, mais sans mener un train de vie extrêmement luxueux. Vu que cette valeur comprend la maison, ce revenu n’est pas entièrement disponible… à moins de faire comme plusieurs qui prennent leur retraite tôt, vendent leur maison et partent vivre ailleurs pour moins cher, sans être attaché à un pied à terre permanent.

 

On peut donc penser que pour la vaste majorité de ces personnes, être dans le 10% le plus riche de capital, signifie qu’ils doivent quand même travailler jusqu’à leur retraite s’ils veulent un train de vie supérieur à la moyenne de la population. Surtout si ils sont des entrepreneurs et que leur valeur nette ne soit en fait que la valeur de leur entreprise…

 

Pour la classe moyenne, les revenus de capital (et on inclût ici le loyer qu’on économise en étant propriétaire d’une maison), ne constituent au mieux qu’une béquille pour économiser vers leur retraite. Avec 416 237$ de capital, cela n’équivaut qu’à un revenu annuel de 16 649$ avant impôt pour une famille dans la classe moyenne du capital.

 

Pratique, mais rien d’exceptionnel… Surtout que le capital immobilier est la plupart du temps taxé de façon assez élevé. En effet les taxes foncières, et l’entretien de la maison, viennent pratiquement éliminer ce revenu. Je vais y revenir en fin d’article, mais cette taxation est loin d’être anodine, car elle revient à taxer de façon importante le capital de ceux qui en ont le moins. Ou si vous voulez, taxer d’avantage la première tranche du capital: Complètement à l’inverse des taxes sur le revenu! Ce qui en fait une taxe qui accroît les inégalités au lieu de les réduire!

 

Finalement, pour le 50% le plus pauvre, cela équivaut en moyenne à un revenu de 1902$. À condition que la valeur nette soit investie de façon adéquate… Mais comme souvent on compte la voiture dans la valeur nette, ainsi que l’argent dans le compte courant, il est fort à parier que ce capital n’est pas simplement un montant investi, mais plutôt représente la somme des biens et dans les faits ne rapporte aucun revenu de placement…

 

Une inégalité qui se perpétue

Un aspect de la richesse en capital, qui en fait accentue les inégalités, c’est que le capital a de fortes chances de se transmettre à la génération suivante… via l’héritage! Ce que ne peuvent évidemment pas faire les salaires… La richesse en termes de capital peut donc s’accumuler sur plusieurs générations, et c’est clairement un facteur d’inégalité à considérer!

 

Mais…car il y a un mais, il existe une certaine mobilité sociale à cet égard. Nous pouvons tous, dans une certaine mesure, accumuler du capital. Économiser ce n’est pas toujours facile, mais il faut se réjouir du fait qu’il est fort possible d’accumuler un bon capital, du moment que l’on s’y met de façon sérieuse.

 

Et ici je ne parle pas de passes droits, ou passe-passe économiques accessibles aux grandes entreprises ou aux grandes fortunes. Mais plutôt des incitatifs économiques pour encourager l’épargne comme les CELI, REER, et aux outils d’investissement accessibles à tous. Et comme le mode de vie de consommation moderne qui nous entoure regorge d’occasions d’économiser, ceux qui s’y prennent tôt risquent de prendre une bonne longueur d’avance sur les autres!

 

Après tout, un couple de travailleurs qui réussit à mettre 10 000$ de côté par année, durant une carrière de 40 ans (de 20 à 60 ans), placé à 5% d’intérêts, aura accumulé plus de 1,2 million de dollars au bout du compte. Cela demande une certaine discipline, mais cela reste accessible pour bien des gens!

 

Même qu’il faut profiter de la situation actuelle puisque le retour de l’héritage comme principale source de richesse est un facteur qui reprend de l’importance. Alors si votre définition de richesse inclut assurer celles des générations à venir, vaut mieux commencer tout de suite pour ne pas que vos petits-enfants soient pris au piège d’un système fiscal qui ne leur permettrait tout simplement pas d’accéder à un mode de vie Riche Relax.

 

Le retour en force de l’héritage ?

 

Si l’on regarde de plus près la question de l’héritage, le cas de la France est frappant.

Pour commencer, nous allons définir ce que l’on considère un héritage majeur:

 

Une somme supérieure à ce que le travailleur moyen peut espérer gagner en totalité tout au long de sa vie.

 

Dans les années 1800, environ 10% des gens héritaient d’une telle somme. Ce pourcentage est descendu, pour les gens né entre les 2 guerres (1918-1939), jusqu’à à peine 2%. Bref, les héritages ont presque disparus, et avec eux l’idée de l’inégalité sociale due aux héritages.

 

Pour illustrer la part du capital dans l’économie, voici un graphique tiré du livre de Piketty illustrant combien d’année de salaire étaient accumulés en Capital en France, selon les années.

L'évolution du capital en France depuis 1700 mesuré en multiple du salaire total

 

Si l’on se fie à Piketty, les guerres ont causé cette élimination des riches héritages non pas principalement à cause de la destruction de biens et aux l’effet pervers de l’inflation. Cette chute vertigineuse serait due surtout au fait que les plus riches, voyant leurs revenus de placements diminuer, n’ont pas cru bon diminuer leur train de vie! Ils ont donc continué de vivre la belle vie, et ont simplement dépensé leur capital, au détriment de leurs descendants!

 

Mais la situation a changé depuis! Comme de quoi, le capital est continuellement en mouvement (et en accumulation), la proportion d’héritiers fortunés en France est fortement remontée au cours des 50 dernières années.

 

La proportion pour les gens nés dans les années ‘90 qui peuvent espérer recevoir un héritage majeur atteint 14% (soit 1 personne sur 6), et cette proportion risque de continuer d’augmenter encore dans le futur.

 

Quand 1 personne sur 6 hérite de plus que vous pouvez espérer gagner de votre travail au cours de votre vie, la société perd de son caractère égalitaire. Ces lignées qui canalisent le capital font en sorte que certains naissent plus riches que d’autres. Et ceux qui naissent pauvres peuvent difficilement espérer être riche un jour, peu importe leurs efforts. On recommence donc à ressentir les conséquences d’une société qui peut ressembler à une aristocratie…

 

Évidemment, c’est le cas de la France, mais on peut penser que la situation au Canada ne soit pas si différente. Et si vous n’avez pas d’impact sur l’héritage que vous allez recevoir, il en va autrement de celui que vous pourriez laisser à vos enfants!

 

Et si jamais on ne s’enlignait pas finalement pour une société avec une plus grande disparité entre les riche et les pauvres en capital? Tant mieux! Mais le fait d’avoir mis un peu d’argent de côté pour les générations futures c’est une bonne assurance contre la situation inverse et il est certain que les générations futurs ne seront pas déçues de recevoir un petit héritage…peu importe la situation!

 

Comment pouvez-vous tirer votre épingle du jeu à cet égard ? Vous pouvez toujours vous inspirer de notre plan de retraite anticipée !

 

Inégalité et ou injustice?

 

À la lueur de ces chiffres, on en ressort avec un intéressant portrait de notre époque, qui est dans le fond assez inégalitaire… Pourtant il faut en convenir, il y a eu des époques et des sociétés bien pires!

 

Une question récurrente que l’on peut se poser est la suivante: La situation est inégalitaire, mais est-elle injuste? S’il est possible d’accumuler un capital important en une génération simplement en épargnant 10% de son salaire. Est-ce injuste que la génération suivante hérite en fonction du mode de vie de celle qui la précède ?

 

Mais même lorsqu’on considère la chose juste, après de multiples générations, le capital finit par avoir quelque chose de malaisant! On espère que la société persiste à offrir des chances à chaque génération pour se distinguer et de s’enrichir, d’où l’importance que l’on accorde à un filet social fort (de notre point de vue Riche Relax).

 

 

Ce sont des montants absurdes d’argent!

 

Cela étant dit, je crois qu’il y a une certaine indécence aux inégalités, surtout lorsque l’on constate qu’une minorité s’est accaparé l’augmentation de la productivité dans la société des 30 dernières années. Comme noté dans l’article précédent, on croit que les salaires actuels des CEO notamment n’ont pas, selon nous leur raison d’être. Ils devraient être limités à un multiple des salaires moyen des travailleurs d’une compagnie. Surtout qu’ils sont rarement liés à la performance de ceux qui les reçoivent…

 

Pour le travailleur ordinaire, même en continuant de travailler jusqu’à 65 ans, impossible de s’acheter une place dans le 0.01% le plus riche sans avoir une entrée d’argent particulièrement exceptionnelle (que ce soit en salaire, en loto, ou en héritage). Et même la plupart des hauts salaires et des gros lots ne s’approchent pas de ces montants. Très peu de gens verront leur valeur nette monter dans les centaines de millions ou les milliards. La seule façon d’y accéder sera via l’héritage, ou le travail acharné, mais seulement si aidé d’une très importante dose de chance.

 

Mais il y a peut-être une solution…

 

Une taxe progressive sur le capital ?

 

Piketty dans son livre propose comme idéal un impôt progressif sur le capital. 0 ou 0.1% sur les valeurs nettes personnelles de moins de 1 million d’euro. 1% sur les tranches entre 1 million et 5 millions de capital, en augmentant de façon progressive et ce jusqu’à quelques pourcents  sur les valeurs nettes dépassant le milliard. Un impôt progressif sur le capital donc.

 

Cela à le mérite de ne pas éliminer la compétition, et pénalise les fortunes qui s’étendent sur de multiples générations sans rien apporter à la société. Leur seul recours est de faire fructifier de façon utile et active leur capital! On pénalise donc les grandes fortunes passives, sans les interdire. Cela ferait donc en sorte de mettre une pression égalitaire sur la société, sans provoquer changements brusques.

 

Un tel impôt pourrait coûter tout au plus quelque centaines de dollars annuel à la famille Riche Relax moyenne, qui a le projet de vivre modestement de ses investissements. Mais même cela n’est pas certain!

 

Comme le but d’une telle taxe serait de répartir plus équitablement la taxation, afin de ne pas pénaliser les gens qui ont une fraction importante de leur capital sous forme de propriété familial, cela pourrait dans les faits diminuer la taxation d’une grande partie des plus pauvres et de la classe moyenne. En effet, à moins de posséder un domaine valant plusieurs millions, un pourcentage important du capital est souvent représenté par la demeure familiale, qui elle est taxée à plusieurs pourcents (sous forme de taxe municipal et scolaire). Comme une taxe progressive sur le capital viendrait remplacer les taxes de ce genre, cette tranche de capital serait maintenant taxé à 0.1 ou 1%. Ce qui fait en sorte que seuls les gens avec plusieurs millions se mettraient à payer plus que ce qu’ils ne le font actuellement.

 

Pas une mauvaise idée en soi !

 

Et la famille Riche Relax?

 

Notre but avoué est de pouvoir vivre éventuellement en se basant uniquement sur les revenus de nos placements. Par contre, cette possibilité ne dépends pas uniquement d’un montant total, mais fortement sur la réduction du coût de la vie, pour justement faciliter l’atteinte de cet objectif…

 

Évidemment, plus l’on se trouve bas dans la pyramide des salaires, plus le nombre d’années nécessaires pour y arriver s’élève. Mais la chose est possible, surtout si on comprend tôt dans notre vie comment tous ces rouages fonctionnent. Si vous êtes dans la vingtaine, c’est le moment de vous y intéresser! Ça tombe bien, vous êtes au bon endroit! Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

 

Ouf, ce fût un long article! Félicitation si vous avez été avec nous jusqu’ici! Il y aurait encore beaucoup de chose à dire sur la richesse, peut-être y reviendra-t-on!

Qu’est-ce qui vous surprend le plus, le fait que la répartition du capital soit si inégal et si différente de la répartition des salaires?

Ou que cela reste relativement facile d’accumuler assez de capital pour faire partie du 10% le plus riche?

On est curieux de vous entendre !

 

 

One Response to “La richesse au 21e siècle (3/3)”

  1. Bonjour RR,

    Bravo pour la série d’articles très fouillés. J’ai appris énormément.

    Sur le plan financier, nous ne naissons pas tous égaux. En plus, les inégalités semblent s’intensifier.

    Voici un article très intéressant en lien avec le sujet: Les 8 hommes les plus riches du monde possèdent autant que 50% de l’humanité (http://www.directmatin.fr/economie/2017-01-16/les-8-hommes-les-plus-riches-du-monde-possedent-autant-que-50-de-lhumanite).

    Bonne suite!

top